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Qui sommes-nous

Bien que les écoles du Patriarcat Latin de Jérusalem (PLJ) emploient près de 1600 personnes et offrent une éducation a plus de 19000 enfants, elles ne sont toujours pas reconnues par les autorités nationales en Jordanie et Palestine comme écoles utiles aux populations locales. Ainsi, le PLJ ne reçoit aucune aide financière des gouvernements.

Si les statistiques en Palestine indiquent une croissance économique positive, le taux de chômage reste très élevé, surtout dans les zones rurales ou sont généralement implantées les écoles. La majorité des familles, paroissiens et d’autres communautés, qui envoient leurs enfants dans les écoles du PLJ, ont des revenus bas.  Cette situation s’ajoute aux problématiques financières pour le maintien des écoles, sans parler des mises à niveau nécessaires des infrastructures et du maintien des ressources humaines existantes.

En dépit de l’absence de reconnaissance par les gouvernements Palestinien et Jordanien du rôle des écoles dans l’éducation des populations, le soutien du ministère de l’éducation est minimal et ne va pas au-delà de la fourniture  de manuels scolaires et de subventions ciblées sur des programmes de formation pour certaines écoles.

 

Cependant, afin de maintenir ces aides des gouvernements, le PLJ a besoin :

  • -          D’adhérer aux exigences éducatives du ministère
  • -          De maintenir un éventail de professeurs appropries et efficaces
  • -          De soutenir le développement des écoles en termes d’infrastructures et de mise à niveau sans  quoi les licences ne sont pas renouvelées

 

En Israël, les conditions sont différentes. Depuis 1989, le ministère de l’éducation Israélien reconnait le rôle des écoles du PLJ.  Il supporte ainsi partiellement les écoles en couvrant en partie le coût des salaires des professeurs. Cela soulage d’un poids financier l’administration des écoles du PLJ. Il est important de souligner que les écoles en Israël font faces à beaucoup d’obstacles financiers grâce aux subventions du gouvernement.

Cependant, ces subventions ont été significativement diminuées durant l’année 2017. Toutes les écoles catholiques en Israël ont du se mettre en grève afin de mettre de la pression sur le gouvernement Israélien qui a fini par faire des promesses positives.

© Latin Patriarchate Schools 2019